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Arty Color Gallery vous permet de découvrir à travers son magazine d'art contemporain en ligne des informations intéressantes, étonnantes ou encore choquantes au coeur de l'actualité de l'art d'aujourd'hui et de demain.

Les informations internationales sur l'art contemporain en France et ailleurs, des news et des anecdotes étonnantes qui font l'actualité : c'est à découvrir dans la catégorie  Art & News du magazine d'Arty Color Gallery.

LA 57ÈME BIENNALE DE VENISE, UN RENDEZ-VOUS CULTUREL INCONTOURNABLE

par Anastasia Chevel

Rendez-vous incontournable des collectionneurs, des artistes et des professionnels d'art contemporain, la Biennale de Venise a inauguré sa 57ème édition le 13 mai dernier et se tiendra jusqu'au 26 novembre 2017. Retour sur les temps forts de cet événement riche en émotions et découvertes, qui vaut le détour.

Sculpture "Support" du sculpteur Lorenzo Quinn : des mains géantes émergent du Grand Canal pour sensibiliser le grand public aux changements climatiques.
Sculpture "Support" du sculpteur Lorenzo Quinn : des mains géantes émergent du Grand Canal pour sensibiliser le grand public aux changements climatiques.

VIVA ARTE VIVA : HONNEUR AUX ARTISTES INTERNATIONAUX

Cette année encore, la Biennale de Venise orchestrée par Christine Macel, conservatrice en chef du Centre Pompidou à Paris, et directrice artistique de cette 57ème édition, à concocté un programme fort en émotions et riche en surprises sur une note optimiste et une ode à la joie : Viva Arte Viva.

 

Avec une sélection de 800 oeuvres des années 1960 à nos jours, de près de 120 artistes émergents et reconnus et pas moins de 85 pays participant à l'événement articulé autour de neuf "trans-pavillons" présentant tour à tour des thématiques distinctes - en plus des 85 pavillons nationaux dédiés à chaque pays participant, et disséminés dans l'Arsenal, les Giardini et au coeur de la ville - la Biennale de Venise fait la part belle à l'art contemporain international dans toute sa diversité.

Chaque pavillon est un monde à part qui raconte une histoire et se découvre comme autant de scènes d'une pièce de théâtre. 

 

L'histoire s'ouvre sur le Pavillon des Artistes et des Livres, se poursuit dans les Pavillons des Joies et des Peurs, de Commun, de la Terre,  des Chamans et des Couleurs, avant de s'achever par le Pavillon des Temps et de l'Infini.

Ainsi entre autres chefs-d'oeuvres, le Pavillon des Couleurs met en lumière les fragiles sculptures de l'artiste Ecossaise Karla Black, et le Pavillon des Chamans accueille l'installation très spirituelle de l'artiste contemporain Brésilien Ernesto Nato.

"Un lieu sacré" (2017) de Ernesto Nato © Andrea Avezzu
"Un lieu sacré" (2017) de Ernesto Nato © Andrea Avezzu
«Presumption Prevails» (2017) de l'artiste Karla Black © Italo Rondinella
«Presumption Prevails» (2017) de l'artiste Karla Black © Italo Rondinella

DES SCULPTURES ET DES INSTALLATIONS SPECTACULAIRES

Parmi les temps forts de cette exposition, on notera la présence de sculptures géantes monumentales, notamment la sculpture "Support" réalisée par le sculpteur Lorenzo Quinn dont les mains géantes qui semblent soutenir l'hôtel Ca' Sagredo, sont un cri d'alarme sur les risques que représente le réchauffement climatique sur la ville de Venise. "The Horse Problem" la remarquable sculpture de l'artiste Argentine Claudia Fontes est également à découvrir, tout comme la représentation poétique du Système solaire de l'artiste Polonaise Alicia Kwade, ainsi que l'installation insolite et musicale de l'artiste plasticien Xavier Veilhan, qui représente cette année la France.

"The horse problem" (2017) de Claudia Fontes © Vincenzo Pinto
"The horse problem" (2017) de Claudia Fontes © Vincenzo Pinto
"Pars pro Toto" (2017) de Alicia Kwade © Vincenzo Pinto
"Pars pro Toto" (2017) de Alicia Kwade © Vincenzo Pinto
"Studio Venezia" (2017) de Xavier Neilhan © Giacomo Cosua
"Studio Venezia" (2017) de Xavier Neilhan © Giacomo Cosua

L'ART AU FÉMININ

Plus que jamais, cette année l'art contemporain se conjugue au féminin avec la participation remarquée de nombreuses femmes artistes, déjà reconnues internationalement pour leur talent artistique, ou émergeant sur la scène contemporaine mondiale.

 

Quarante-deux femmes - dont plus du tiers issues de pays de l'Amérique Latine, du Moyen-Orient, de l'Europe de l'Est et de la Russie -  ont ainsi été conviées à l'événement par Christine Macel, dont la plus jeune est la Philippine Katherine Nunez née en 1992 et âgée tout juste de 25 ans, à la plus âgée, la presque centenaire Anna Halprin âgée de 97 ans.

"In between the lines" (2017) de Katherine Nunez © Photo: Haupt & Binder
"In between the lines" (2017) de Katherine Nunez © Photo: Haupt & Binder
"Escalade au-delà d’un paysage chromatique" de Sheila Hicks © Andrea Avezzu
"Escalade au-delà d’un paysage chromatique" de Sheila Hicks © Andrea Avezzu

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L'AFRIQUE, NOUVELLE TERRE PROMISE DE L'ART CONTEMPORAIN

par Anastasia Chevel

Continent en pleine mutation, l'Afrique se développe de plus en plus, se modernise et s'ouvre au monde. Discret et encore quasi invisible sur le marché mondial de l'art contemporain, le troisième plus grand continent s'affirme avec la multiplication de foires d'art, prend sa revanche avec l'avènement prochain d'un mégamusée d'art contemporain très attendu et s'impose aux collectionneurs d'art comme un nouveau territoire tendance à explorer.

Le musée géant Zeitz Museum of Contemporary Art Africa (MOCCA) qui ouvrira ses portes en septembre 2017 au Cap, Afrique du Sud.  © Heatherwick Studios
Le musée géant Zeitz Museum of Contemporary Art Africa (MOCCA) qui ouvrira ses portes en septembre 2017 au Cap, Afrique du Sud. © Heatherwick Studios

L'Afrique - encore très peu représentée sur le marché de l'art contemporain mondial, sort peu à peu de son marasme en mettant sur le devant de la scène des artistes contemporains africains éclatants de talent, qui ne demande qu'à éclore aux yeux du monde entier. 

 

À ce jour , seule l'Afrique du Sud - un des pôles majeurs avec le Nigeria de l'art contemporain - arrive à peu près à tirer son épingle du jeu sur la scène des enchères avec  la somme totale de 2, 7 millions de dollars sur un marché mondial pesant près d'1, 5 milliards de dollars (Source : ArtPrice). La palme de la vente record étant détenue par l'Ethiopienne Julie Mehretu qui à réalisé en 2015 chez Christie's une vente record pour la "modique" somme de 3, 4 millions de dollars.

 

Face à ce déséquilibre , l'Afrique s'organise, mise sur son identité culturelle forte qu'elle porte en étendard, et ambitionne de devenir la nouvelle vitrine de l'art contemporain en préparant une entrée remarquée et magistrale par la grande porte donnant sur la scène contemporaine internationale. La preuve par trois d'un continent émergent et multiple, prêt à écrire sa propre histoire.

Une des oeuvres abstraites de l'artiste Ethiopienne Julie Mehretu © Julie Mehretu
Une des oeuvres abstraites de l'artiste Ethiopienne Julie Mehretu © Julie Mehretu

LE MOCCA : UN MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN GÉANT ET REMARQUABLE

À l'instar des musées géants d'art contemporain présents déjà en Asie et au Moyen-Orient, l'Afrique voit les choses en grand et s'offre le plus grand musée d'Afrique, le très attendu MOCCA (Zeitz Museum of Contemporary Art Africa) façonné par l'architecte Thomas Heatherwick - à l'origine entre autres de la vasque olympique des Jeux de Londres en 2012 - qui ouvrira ses portes dès le mois de septembre 2017 au Cap, en Afrique du Sud, dans un ancien silo à grains admirablement rénové, et dont le coût est estimé à 34 millions d'euros.

L'espace occupera une superficie de 9 500m2  (dont 6000m2 de surface d'exposition) répartie sur 9 étages , et abritera de manière permanente la vaste collection d'art africain accumulée depuis 2002 par l'allemand Jochen Zeitz, fondateur de la marque de sport Puma. 

La Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 initiée par la Marocaine Touria El Glaoui,  New York 2015 © Sasha Arutyunova
La Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 initiée par la Marocaine Touria El Glaoui, New York 2015 © Sasha Arutyunova
Dinkenesh Part One (2016) de Aida Muluneh. Oeuvre exposée lors de l'édition 2016 de la Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Aida Muluneh
Dinkenesh Part One (2016) de Aida Muluneh. Oeuvre exposée lors de l'édition 2016 de la Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Aida Muluneh
Untitled (2016) de Beatrice Wanjiku. Peinture présentée en 2016 à La Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Beatrice Wanjiku
Untitled (2016) de Beatrice Wanjiku. Peinture présentée en 2016 à La Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Beatrice Wanjiku
We Mourn Our Loss (2016) de Billie Zangewa. Toile exposée à la Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Billie Zangewa
We Mourn Our Loss (2016) de Billie Zangewa. Toile exposée à la Foire d'Art Contemporain Africain 1 : 54 © Billie Zangewa

LA RUÉE VERS LE FOIRES INTERNATIONALES D'ART

Sur le territoire africain, la scène contemporaine se développe à grande vitesse, avec la multiplication de foires d'art. Pour n'en citer que quelques-unes : Dak'Art la plus ancienne, crée en 1989 au Sénégal, les Rencontres de Bamako consacrées à la photographie au Mali, la Kenya Art Fair de Nairobi, la FNB Joburg Art Fair en Afrique du Sud ou encore la Biennale de Marrakech au Maroc...

 

Mais depuis quelques années, les talents artistiques africains s'affichent de plus en plus dans des foires d'art se déroulant dans les capitales mondiales ou les grandes villes européennes, à l'image de la Biennale de Venise, qui a nommé commissaire général d'exposition le Nigérian Okwui Enwezor à l'occasion de sa 56ème édition, ou encore le sculpteur le plus cher d'Afrique, le Ghanéen El Anatsui qui a remporté le Lion d'Or du meilleur artiste en 2015.

 

En outre, la Foire d'Art Contemporain Africain 1:54 initiée en 2013 à Londres par la Marocaine Touria El Glaoui, a ouvert aussi ses portes en 2015 à New York, suite au succès retentissant de la première édition de cet événement auprès d'un public de professionnels et de collectionneurs d'art.

L'artiste sculpteur Ghanéen El Anatsui à côté d'une de ses sculptures. © DR
L'artiste sculpteur Ghanéen El Anatsui à côté d'une de ses sculptures. © DR
La plus ancienne foire d'art contemporain en Afrique : Dak'Art crée en 1989.
La plus ancienne foire d'art contemporain en Afrique : Dak'Art crée en 1989.

2017 : L'ANNÉE DE L'ART AFRICAIN EN FRANCE

Déjà en novembre 2016, Paris a crée l'événement avec une innovation artistique : l'AKAA (Also Known as Africa), une nouvelle foire d'art organisée au Carreau du Temple et dédiée exclusivement à la création artistique africaine.

 

Cette année encore, la capitale française réitère l'expérience en déroulant le tapis rouge à l'art africain avec une année 2017 riche en expositions et événements.

Parmi les temps forts de cette année, la foire Art Paris Art Fair qui s'est déroulée du 30 mars au 2 avril 2017, a proposé un focus sur l'Afrique fédérant une vingtaine de galeries autour de l'événement. 

 

En ligne de mire, la Fondation Louis Vuitton célèbre aussi l'Afrique en proposant de découvrir plusieurs visages de cet immense continent, avec "Art / Afrique, le nouveau atelier"  une exposition phare, pleine de promesses, qui se tiendra jusqu'au 28 août 2017 .

À cette occasion, on pourra ainsi découvrir la plus grande collection d'art africain appartenant à Jean Pigozzi, le richissime héritier de l'empire automobile Simca et admirer les oeuvres militantes et politiques d'artistes contemporains sud-africains qui seront mis à l'honneur lors de cet événement.

La 1ère édition de la Foire d'Art Contemporain et de Design AKAA (Also Known As Africa) s'est déroulée au Carreau du Temple en novembre 2016, à Paris. ©  AKAA
La 1ère édition de la Foire d'Art Contemporain et de Design AKAA (Also Known As Africa) s'est déroulée au Carreau du Temple en novembre 2016, à Paris. © AKAA
La Fondation Louis Vuitton célèbre l'Afrique avec une exposition phare "Art / Afrique, le nouveau atelier" qui se tiendra jusqu'au 28 août 2017. © Siegfried Forster / RFI
La Fondation Louis Vuitton célèbre l'Afrique avec une exposition phare "Art / Afrique, le nouveau atelier" qui se tiendra jusqu'au 28 août 2017. © Siegfried Forster / RFI

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DUBAÏ CÉLÈBRE L'ART URBAIN AU MUSÉE DE LA RUE

par Anastasia Chevel

Le contraste saisissant entre la partie ultra-moderne de la ville de Dubaï et les peintures urbaines réalisées sur les murs du quartier populaire Satwa.
Le contraste saisissant entre la partie ultra-moderne de la ville de Dubaï et les peintures urbaines réalisées sur les murs du quartier populaire Satwa.

Désireux de célèbrer l'héritage des Émirats , Dubaï habille ses murs d'oeuvres urbaines et traditionnelles, à contre-courant du visage ultra-moderne de la ville, livrant au yeux de tous une culture riche et chargée d'histoire.

Loin des gratte-ciels, du luxe et du faste du Dubaï moderne, Satwa, l'un des plus vieux quartiers de la ville laisse apparaitre un tout autre visage. Des peintures urbaines réalisées par 16 artistes graffeurs et peintres de rue internationaux, s'affichent ici et là sur les bâtiments d'une des artères principales de ce quartier populaire.

 

Financé par le gouvernement, le projet est né à partir d'une envie  de "transformer Dubaï en musée à ciel ouvert", comme l'explique la responsable du projet,  Shaima Al-Soueidj. "Aujourd'hui les touristes peuvent apprécier notre histoire dans les musées. Mais nous souhaitons que chacun puisse la voir partout, même dans la rue" poursuit-elle.

 

Surnommé "Le Petit Manille", le quartier animé de Satwa n'a pas été choisi par hasard. Autrefois habité par les bédouins, le quartier cosmopolite accueille aujourd'hui la classe ouvrière et les philippins venus en nombre travailler sur des chantiers, ou employés par des riches familles émiraties. 

Dubaï célèbre l'amour de son pays et de ses traditions, à travers des oeuvres murales sur le thème "Le Passé".
Dubaï célèbre l'amour de son pays et de ses traditions, à travers des oeuvres murales sur le thème "Le Passé".

Initié au mois de novembre, le projet fait appel à l'imagination des artistes sur le thème "Le passé", leur laissant toute la liberté artistique quant à leur interprétation personnelle du sujet. Chacun oeuvre à apporter une touche unique et originale aux murs du quartier tout en préservant le sens des traditions. 

Parmi les artistes présents, il y a le muraliste émirati Ashwaq Abdullah, qui a choisi à travers une peinture murale géante de rendre hommage aux fondateurs des Émirats Arabes Unis, les cheikhs Rached Al Maktoum et Zayed Al Nahyane; Inkman , un graffeur tunisien, auteur de fresques calligraphiques, ou encore  Ernest Zacharevic, artiste de rue Lithuanien, vivant en Malaisie où il est considéré comme le nouveau Banksy, et qui à voulu pour sa part représenter une scène de vie avec des enfants qui courent.

L'oeuvre murale du street artist lithuanien Ernest Zacharevic, représentant des enfants qui courent dans la rue.
L'oeuvre murale du street artist lithuanien Ernest Zacharevic, représentant des enfants qui courent dans la rue.

Souvent associé à l'illégalité et à l'anticonformisme, controversé en raison de son côté subversif, l'art urbain ou l'art de la rue devient de plus en plus en vogue dans les pays du Moyen-Orient, et est en train de conquérir de manière pacifique de nouveaux territoires inaccessibles par le passé en prônant l'amour de son pays, de sa culture et de ses origines. Comme le souligne Shaima Al-Soueidj "C'était l'occasion pour moi d'exprimer mon amour pour mon pays. Avec l'espoir qu'il se répande dans les rues de Dubaï."

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STREET ART : BRUXELLES DÉVOILE L' ART TRASH SUR SES MURS

par Anastasia Chevel

Après des oeuvres murales représentant  des scènes sexuelles choquantes ou des organes génitaux, depuis quelque temps les habitants de Bruxelles voient apparaitre de mystérieuses fresques géantes réalisées par des artistes anonymes qui révèlent une violence inouïe sur les murs de leur ville.

Fresque réalisée à quelques pas de la Porte de Flandres, Bruxelles
Fresque réalisée à quelques pas de la Porte de Flandres, Bruxelles

Depuis septembre, les habitants de Bruxelles ont appris a côtoyer entre consternation et habitude des oeuvres d'art violentes d'une extrême barbarie, mettant en scène des pendaisons et des décapitations d'une extrême violence, réalisées par des artistes anonymes sur les murs de leur ville. 

Bien que tolérant et ouvert à toute forme d'art et de créativité, le bourgmestre de Bruxelles, Yvan Mayeur exprime son désarroi en condamnant un véritable "appel à la violence". 

 

Après la découverte récente près de la porte de Flandres d'une oeuvre représentant un homme sur le point de se faire égorger, les Bruxellois, ont eu la mauvaise surprise de découvrir quelques jours plus tard une autre oeuvre sanglante sur la façade d'un immeuble rue des Brigittines d'un niveau de violence encore plus élevé et explicite que l'oeuvre d'art précédente, représentant le corps décapité d'un homme nu suspendu par les pieds. D'après les sources locales, il semblerait que certaines oeuvres s'inspirent de peintures réalisées par les grands maitres d'art tels que Caravage et font référence à des sacrifices rituels.

 

Face à toute cette barbarie, une question demeure au coeur de toutes les interrogations : "Quel message à voulu faire passer l'auteur ou les auteurs de ces peintures urbaines à travers leur art ? Pour l'heure la question est non élucidée. 

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