STREET ART : BRUXELLES DÉVOILE L' ART TRASH SUR SES MURS

par Anastasia Chevel

Après des oeuvres murales représentant  des scènes sexuelles choquantes ou des organes génitaux, depuis quelque temps les habitants de Bruxelles voient apparaitre de mystérieuses fresques géantes réalisées par des artistes anonymes qui révèlent une violence inouïe sur les murs de leur ville.

Fresque réalisée à quelques pas de la Porte de Flandres, Bruxelles
Fresque réalisée à quelques pas de la Porte de Flandres, Bruxelles

Depuis septembre, les habitants de Bruxelles ont appris a côtoyer entre consternation et habitude des oeuvres d'art violentes d'une extrême barbarie, mettant en scène des pendaisons et des décapitations d'une extrême violence, réalisées par des artistes anonymes sur les murs de leur ville. 

Bien que tolérant et ouvert à toute forme d'art et de créativité, le bourgmestre de Bruxelles, Yvan Mayeur exprime son désarroi en condamnant un véritable "appel à la violence". 

 

Après la découverte récente près de la porte de Flandres d'une oeuvre représentant un homme sur le point de se faire égorger, les Bruxellois, ont eu la mauvaise surprise de découvrir quelques jours plus tard une autre oeuvre sanglante sur la façade d'un immeuble rue des Brigittines d'un niveau de violence encore plus élevé et explicite que l'oeuvre d'art précédente, représentant le corps décapité d'un homme nu suspendu par les pieds. D'après les sources locales, il semblerait que certaines oeuvres s'inspirent de peintures réalisées par les grands maitres d'art tels que Caravage et font référence à des sacrifices rituels.

 

Face à toute cette barbarie, une question demeure au coeur de toutes les interrogations : "Quel message à voulu faire passer l'auteur ou les auteurs de ces peintures urbaines à travers leur art ? Pour l'heure la question est non élucidée. 

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